Hôtel à insectes pour abeilles solitaires

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Hôtel pour insectes pollinisateurs en bois des Vosges. Il a été fabriqué en France par un jeune artisan. Il se compose de trous de différents diamètres, ce qui lui permet d'accueillir de nombreuses espèces d'abeilles solitaires, indispensables à la pollinisation des cultures et au maintien de la biodiversité.

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Description Hôtel à insectes pour abeilles solitaires

L'hôtel à insectes en bois pour abeilles solitaires

Les abeilles solitaires (insectes inoffensifs pour l'homme) nichent dans une grande variété d'habitats. Suivant les espèces, elles construiront leur nid plutôt dans le sol, dans de l'argile, dans des tiges à moelles ou des tiges creuses, ou bien encore dans du bois mort. Le nichoir à abeilles solitaires que nous vous proposons convient aux espèces nichant dans du bois mort. Ce type de nichoir est également appelé nichoir bûche percée.

Composition de l'hôtel à insectes

L'hôtel à abeilles solitaires en bois brut et de fabrication artisanale comprend :

  • un bloc de bois en sapin des Vosges, percé de 24 trous de différents diamètres
  • un toit en mélèze des Vosges (essence connue pour sa robustesse)

Ses caractéristiques techniques

  • Dimensions extérieures (avec le toit) : 21 cm x 17 cm x 15,5 cm
  • Dimension du cube percé : 18 cm x 11 cm x 11 cm
  • 8 trous de 5 mm de diamètre
  • 8 trous de 7 mm de diamètre
  • 8 trous de 10 mm de diamètre
  • Épaisseur du toit en mélèze : 2,5 cm
Anse de fixation pour installer l'hôtel à abeilles solitaires

Installation de l'hôtel à insectes pollinisateurs

Ce petit nichoir à abeilles sauvages trouvera sa place sur des petits balcons, des rebords de fenêtres, mais également dans un jardin. Les critères indispensables à une bonne colonisation par les insectes pollinisateurs sont les suivants :

  • Une source de nourriture comportant des plantes nourricières à proximité de l'hôtel à insectes
  • Une exposition plein Sud ou Sud-Est / Sud-Ouest. Les abeilles et guêpes solitaires ont besoin de beaucoup de chaleur, surtout en début de printemps
  • Une hauteur d'installation minimale d'1 m. Ceci permet aux hôtes d'être protégés de l'humidité du sol, ainsi que de l'attaque d'éventuels prédateurs.

Par conséquent, les endroits à privilégier sont les murs des maisons, les terrasses, les balcons et les rebords de fenêtres. Pour garantir la bonne pollinisation et la protection des potagers et vergers, installez le nichoir contre un piquet ou un arbre, à proximité des cultures. Veillez à ce que l'hôtel à insectes ne soit pas trop à l'ombre.

Pour le fixer, servez-vous de l'anse de fixation située au dos du nichoir et d'un fil de fer.

Entretenir son hôtel à insectes

Le nichoir pour guêpes et abeilles solitaires ne nécessite aucune protection ni aucun traitement du bois (ce qui aurait un effet néfaste pour ses occupants). Vous pouvez néanmoins appliquer une légère couche d'huile de lin (sur le toit en mélèze uniquement), afin de l'imperméabiliser et d'augmenter la durée de vie de l'ensemble.

Aucun nettoyage n'est nécessaire, il est même contre-indiqué ! Les abeilles et guêpes solitaires s'en chargeront elles-mêmes au moment de la colonisation.

Période d'installation et période de colonisation par les abeilles et guêpes solitaires

Jan
Fev
Mar
Avr
Mai
Jui
Jui
Aou
Sept
Oct
Nov
Dec
Période d'installation
Jan
Fev
Mar
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Mai
Jui
Jui
Aou
Sept
Oct
Nov
Dec
Période de colonisation
Jan
Fev
Mar
Avr
Mai
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Jui
Aou
Sept
Oct
Nov
Dec
Légende
Optimale
Possible
Peu recommandé

Les avantages de l'hôtel à insectes pollinisateurs en bois massif

  • Hôtel à insectes pollinisateurs fabriqué par un jeune artisan français
  • Bois coupé et transformé localement (à moins de 20 km du lieu de fabrication)
  • Bois issu de forêts vosgiennes gérées durablement (certification PEFC)
  • Grande durée de vie de l'hôtel à insectes grâce à la qualité de son bois et l'épaisseur de son toit en mélèze
  • Hôtel à insectes en bois massif brut, non traité et ne contenant pas de colle, afin de préserver la santé de ses occupants
  • Grande avancée de toit protégeant les trous de nidification des intempéries

Quelques hôtes de l'hôtel à abeilles et guêpes solitaires

Les mégachiles

Les mégachiles sont de petites abeilles qui, pour la plupart, découpent des feuilles pour construire leur nid. Une autre de leur particularité est de transporter le pollen sous leur ventre.

Les osmies

Les deux osmies les plus fréquemment rencontrées au jardin sont l'osmie rousse (Osmia bicornis) et l'osmie cornue (Osmia cornuta). Elles sont toutes les deux généralistes et pollinisent ainsi un large éventail de fleurs. Elles ferment l'entrée de leur nid avec un petit bouchon de terre.

Les abeilles masquées

Les abeilles masquées appartiennent au genre Hylaeus. Elles sont petites et ont un corps allongé. La particularité de cette espèce est de transporter le pollen dans un jabot, contrairement aux autres espèces qui le transportent sur leurs poils ventraux ou dans des corbeilles situées sur leurs pattes.

Les abeilles solitaires, des pollinisatrices indispensables

Les fleurs de joubarbes sont très attractives pour les abeilles solitaires

Généralités sur les abeilles solitaires

Tout le monde connaît les abeilles, guêpes et autres bourdons, mais saviez-vous qu'il existe de nombreuses espèces d'abeilles solitaires (900 en France), qui ne produisent pas de miel et ne vivent pas en essaim ? Ces petites abeilles sont pourtant tout aussi importantes dans la pollinisation des plantes à fleurs.  En effet, les abeilles solitaires visitent des fleurs qui ne sont pas fréquentées par notre abeille à miel (par exemple les fleurs de fraisier), mais sont aussi généralement actives plus tôt au printemps. Elles sont également plus dociles que l'abeille domestique et attaquent uniquement si leur vie en dépend. Les piqûres sont donc extrêmement rares et restent bénignes (attention toutefois aux personnes allergiques). On peut noter que beaucoup d'abeilles solitaires sont même incapables de piquer.

Il en existe une diversité impressionnante avec des comportements, des modes de vie et des constructions de nids qui sont fascinants.

Cycle biologique des abeilles solitaires

Très tôt au début du printemps, on peut observer les premières abeilles solitaires sortir des cavités du nichoir colonisé l'année précédente. Elles se réchauffent alors sous les premiers rayons de soleil, avant d'aller explorer les environs. Les mâles sortent en premier, puis  les femelles les suivent. L'accouplement a lieu immédiatement, puis les mâles, qui n'ont alors plus d'utilité, meurent.

La jeune abeille solitaire va ensuite consacrer le reste de sa courte vie (quelques semaines) à l'élevage de sa progéniture. Elle doit tout d'abord choisir un site de nidification. Souvent, elle choisit celui dont elle est issue afin d’éviter de perdre du temps dans la recherche d'un emplacement idéal. Suivant les espèces, il s'agit soit d'un petit trou dans le sol, soit d'une tige creuse ou bien d'une galerie de coléoptère dans du bois mort (ce que mime notre nichoir en bois). Après un nettoyage minutieux, l'édification du nid et la ponte peuvent commencer. Dans les galeries en bois, plusieurs cloisons sont érigées successivement. On trouve à l'intérieur un œuf, ainsi qu'une réserve de pollen. L'entrée est ensuite bouchée avec de l'argile, du sable, de la résine ou bien un agglomérat de végétaux secs ou verts.

La larve dévore peu à peu la réserve de pollen, puis stoppe sa croissance. Elle passe ensuite l'hiver dans la galerie pour se transformer en abeille adulte le printemps suivant. Certaines patientent même une deuxième année, afin de préserver l’espèce en cas de météo désastreuse la première année. Généralement les abeilles solitaires ne font qu'une seule génération par an.

La verge d'or fournit une bonne quantité de pollen aux abeilles et guêpes solitaires
La pollinisation des fraises est assurée par les abeilles solitaires et bourdons

Rôle écologique des abeilles solitaires

es abeilles solitaires constituent un maillon indispensable de l'écosystème terrestre. Pour nourrir leur progéniture, elles doivent récolter de grandes quantités de pollen, et donc visiter de nombreuses fleurs. Elles assurent en effet la pollinisation des plantes à fleurs (à 80%), permettant ainsi une bonne fructification, et donc une bonne reproduction de la plante. On peut noter que chaque espèce d'abeille solitaire est spécialisée dans le butinage d'un type de fleur. Ces dernières sont également actives à des températures plus basses que l'abeille à miel, mais sont aussi plus efficaces dans la pollinisation des cultures fruitières.

Les abeilles solitaires sont également les proies de nombreux animaux, dont les oiseaux et araignées.

Les menaces qui pèsent sur elles

Dans un contexte de crise écologique, les populations d'abeilles solitaires tendent à s'effondrer. Les facteurs sont multiples :

  • La réduction de l'habitat avec l'urbanisation galopante.
  • La disparition des sites de nidification avec la coupe systématique des vieux arbres morts ;  mais également la diminution du nombre de zones humides.
  • La perte de diversité florale, à cause notamment des pratiques culturales, ainsi que de la disparition des prairies fleuries.
  • Les pesticides chimiques qui désorientent les abeilles. Les abeilles solitaires sont beaucoup plus impactées que les abeilles à miel. En effet, si une abeille à miel se perd, la colonie n'en est que faiblement impactée, alors que si une abeille solitaire ne retrouve pas son nid, sa descendance est condamnée.
  • La concurrence avec l'abeille à miel : une densité trop importante de ruche à abeilles mellifères concentre tout le pollen et nectar d'une zone, en laissant ainsi très peu aux abeilles solitaires.
  • Le réchauffement climatique qui modifie les périodes de floraison auxquelles les abeilles solitaires étaient habituées.

Vous pouvez néanmoins adopter quelques gestes pour les aider :

Un gazon trop court et sans fleurs est un véritable désert pour les insectes pollinisateurs

Maintenir et protéger les abeilles solitaires dans son jardin avec :

Des sites de reproduction

Du moment que cela ne pose pas de problème de sécurité, laissez des arbres morts ou vieilles souches (1 m de haut minimum) sur votre terrain. Ils seront colonisés par des coléoptères puis par des abeilles solitaires. Vous pouvez également confectionner ou installer des hôtels à insectes variés.

Une diversité de nourriture

Beaucoup de jardins sont des déserts pour nos abeilles solitaires. Les gazons et prés tondus à ras n'offrent que peu de fleurs. Il est donc préférable de laisser une zone de votre jardin qui ne sera fauchée qu'une fois dans l'année (en octobre ou novembre). Des fleurs spontanées et sauvages y apparaîtront ainsi naturellement. Vous pouvez également planter une jachère mellifère, qui a la particularité d'offrir une floraison étalée.

L'abandon des insecticides chimiques

Pour protéger les abeilles, les insecticides chimiques sont à bannir. Il convient également de ne pas utiliser d'insecticides biologiques sur les plantes en fleurs. Même bio, certains sont très toxiques pour nos pollinisateurs !

Un point d'eau

Les abeilles solitaires consomment de l'eau, que ce soit pour élever leur progéniture ou bien pour confectionner les cloisons et les opercules en argile de leurs nids. L'idéal est la présence d'un ruisseau ou d'une mare. Vous pouvez également installer un abreuvoir à oiseau, avec à l'intérieur un bouchon en liège qui servira de bouée en cas de noyade.
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